Banque : hausses tarifaires modérées au 1er janvier (11/01/08)
Selon une enquête du quotidien "Les Echos" parue ce matin, "les hausses tarifaires restent modérées dans les banques françaises". Toujours soumis à la pression des associations de consommateurs, "les grand réseaux bancaires ont peu augmenté leurs tarifs début 2008". Mais "la tendance à la modération connaît toutefois un ralentissement", ajoute le journal. Les grilles tarifaires ont globalement suivi l'évolution de l'inflation mais, pour certaines prestations, les augmentations sont toutefois très importantes, par exemple, les frais de mise en place d'un virement permanent, les commissions prélevées sur les comptes inactifs ou encore certains frais d'opposition. Par ailleurs, les banques adaptent de plus en plus leurs tarifs en fonction du canal utilisé par les clients (demande classique au guichet ou gestion du compte et mise en place des services via Internet).
La BCE maintient son taux directeur à 4 % (11/01/08)
Hier, la Banque centrale européenne a décidé de maintenir à 4 % son taux directeur, principal indicateur qui détermine le niveau du crédit au sein de la zone euro. Lors d'une conférence de presse, Jean-Claude Trichet a déclaré que la BCE était "dans une position d'alerte absolue" contre toute dérive des prix. Il a ajouté que le Conseil des gouverneurs restait "prêt à agir de manière préventive afin que des effets de second tour et des risques à la hausse pour la stabilité des prix à moyen terme ne se matérialisent pas". En ligne de mire notamment : les négociations salariales, que la banque centrale va surveiller "avec une attention particulière".
Fusion ANPE-UNEDIC : le Sénat adopte le projet de loi (11/01/08)
Les sénateurs ont adopté hier soir en première lecture le projet de loi de réforme du service de l'emploi qui, notamment, organise la fusion de l'ANPE
et des services de l'UNEDIC. Même s'il a été amendé, les sénateurs n'ont pas modifié l'économie générale du texte qui sera examiné par les députés, en principe, le 22 janvier. L'urgence ayant été déclarée sur ce texte, il ne donnera lieu qu'à une seule lecture dans chacune des deux chambres du Parlement.
Baromètre SeLoger.com : hausse annuelle de 8,4 % des prix de l'immobilier ancien à Paris (07/01/08)
Selon les derniers chiffres du baromètre Seloger.com, malgré un dernier trimestre en demi-teinte, les prix de l'immobilier à Paris affichent une hausse de 8,4 % sur 12 mois. C'est une des plus fortes performances nationales. Paris n'est détronée que par Lille, qui a progressé de 8,7 % sur un an. A fin décembre, le prix moyen du m2 à Paris est de 7 451 euros. Un nouveau record est battu. C'est toujours les clientèles aisée et étrangère qui soutiennent les prix dans la capitale. Les hausses les plus fortes concernent le 16ème arrondissement (+12,8 %), le 8ème (+17,4 %) ou le 4ème (+16,4 %). Les prix dans les arrondissements plus modestes profitent encore de la demande : +8,7 % dans le 18ème, +9,1 % dans le 17ème, et +10 % dans le 11ème. Restent en retrait les arrondissements comme le 13ème (+3 %) ou le 14ème (+5,8 %). Sur les trois derniers mois, le recul des prix commence à se faire sentir dans certains arrondissements, notamment le 7ème (-1,4 %) et le 9ème (-1,8 %). En ce qui concerne le marché locatif, avec 5,8 % de hausse sur un an, Paris figure dans le peloton de tête des villes dans lesquelles les loyers ont le plus augmenté. Dans certains arrondissements, les hausses de loyer dépassent même les 10 % (dans le 2ème arrondissement : +10,1 % ; dans le 8ème : + 11 %). Sur les trois derniers mois, la hausse semble s'être calmée (+0,5 % à 26,56 euros le m2 en moyenne).
Christine Lagarde estime que l'inflation en 2008 sera supérieure à celle de 2007 (07/01/08)
Christine Lagarde, ministre de l'Économe, a déclaré samedi que l'inflation en France en 2008 sera supérieure à celle de 2007, compte tenu de l'envolée des prix du pétrole et des matières premières. Le taux de l'inflation en glissement sur un an en France pour le mois de décembre serait supérieureà 2 % en 2007 alors que les estimations tablaient sur un taux de 1,6 %. Les chiffres définitifs seront publiés le 15 janvier par l'Insee. A la mi-décembre, dans son rapport semestriel, l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) misait, selon les normes européennes, sur une hausse des prix en France de 2,2 % en 2008 et 1,9 % en 2009. Dans les hypothèses retenues pour élaborer son budget 2008, le gouvernement a tablé sur un taux d'inflation de 1,6 %. Par ailleurs, la croissance en France en 2007 a bien été de 2 %, a souligné Christine Lagarde.
Performances des OPCVM au 28 décembre 2007 (07/01/08)
Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance-groupe Fininfo évoluent de la façon suivante au 28 décembre : fonds d'actions (+0,43 % sur une semaine, +1,31 % sur un an) ; fonds diversifiés (+0,18 % / +1,49 %) ; fonds obligataires (+0,01 % / +1,25 %) ; fonds de trésorerie (+0,07 % / +3,64 %) ; fonds alternatifs (0,05 % / +5,00 %). Sur un an, les meilleures performances sont enregistrées par les fonds actions de la zone euro (+5,43 %) et les fonds multistratégies (+5,27 %).
Le gouvernement va faire un audit de tous les impôts (07/01/08)
Le gouvernement va procéder à un audit de tous les impôts pour aboutir "avant la fin de l'année" à une réforme fiscale, a fait savoir la ministre de l'Économe Christine Lagarde dans un entretien publié lundi dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France". "Nous allons faire un audit de tous les impôts directs, indirects ainsi que les prélèvements sociaux qui devrait aboutir avant la fin de l'année à une réforme fiscale de grande envergure destinée à soutenir la croissance", note la ministre en tenant compte des contraintes budgétaires.
Salaires : les élements variables ont la cote auprès des entreprises (19/10/07)
Les éléments non salariaux (bonus, intéressement, prime, commissions) représentent 11 % du salaire de base annuel des cadres, soit 5 200 euros, selon une enquête de la société de conseil en management HayGroup. Les éléments variables deviennent un élément de fidélisation et c'est de plus en plus par ce biais que passent les plus fortes récompenses salariales. Selon cette même enquête, 80 % des cadres bénéficient désormais de ces bonus.
Immobilier : les notaires sont plus mesurés sur le mouvement de baisse des prix (19/10/07)
"A la différence d'autres observateurs du marché immobilier, les Notaires
de Paris-Ile-de-France n'ont pas enregistré de baisse des prix (quels que soient les segments étudiés) au cours du mois de juillet 2007. Au contraire,
le mouvement de décélération des prix constaté en début d'année s'est interrompu au début de l’été". Tel est le principal constat de la dernière
note de conjoncture de la Chambre des notaires de Paris. L'évolution sur 3 mois glissants est de +2 % en juillet 2007, contre +1,5 % en juin et +1,1%
en mai, et ce quel que soit le type de bien ou la zone géographique considérés. A Paris, sur 3 mois, la hausse du prix des appartements anciens est de +2,5 % en juillet, contre +1,8 % en juin et +1,9 % en mai.
En rythme annuel, la Chambre des notaires confirme toutefois le rythme de hausse divisé par 2 pour la région Ile-de-France : +6,7 % en juillet, contre +12,7 % en juillet 2006.
Complémentaire santé : proposition de loi visant à rendre déductibles les cotisations des retraités (19/10/07)
Une proposition de loi a été déposée hier à l'Assemblée nationale visant à rendre déductibles du revenu imposable les cotisations d'assurance complémentaire santé des retraités. Le député Denis Jacquat, à l'origine de cette proposition, argue que l'assurance complémentaire santé est souvent "une nécessité pour les retraités, même si, sur le plan des textes, elle n'est que facultative". Or, "la probabilité de développer des maladies et d'avoir recours à des soins augmente nécessairement quand on vieillit" et les montants des cotisations d'assurance peuvent "quasiment doubler en moins de dix ans". Cette déduction permettrait de limiter ce surcoût et "le pouvoir d'achat des retraités en serait renforcé, ce qui aurait un effet bénéfique sur l'économie française".
Budget 2008 : les députés harmonisent la fiscalité des actions et des obligations (19/10/07)
Les députés ont poursuivi hier l'examen du projet de loi de finances pour 2008. Ils ont adopté la mesure instituant l'option pour un prélèvement libératoire de 18 % sur les dividendes d'actions (actuellement soumis au
seul barème de l'impôt sur le revenu). Le taux du prélèvement libératoire actuellement applicable, sur option, aux obligations est de ce fait relevé à
18 %. Les députés ont aménagé la réduction d'ISF au titre des investissements dans le capital d'une PME adoptée cet été (loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat). L'avantage pourrait ainsi désormais bénéficier, sous certaines conditions, aux chefs d'entreprise, ou à leurs proches (conjoint, concubin), qui investissent dans leur propre entreprise.
Par ailleurs, un aménagement exceptionnel est envisagé pour les professionnels soumis aux BIC, aux BNC ou aux BA qui adhéreront à un
centre de gestion agréé avant le 31 janvier 2008 afin que cette adhésion
soit prise en compte pour leur déclaration des revenus de 2007.
Un guichet fiscal unique pour les contribuables d'ici 2012 (05/10/07)
Les contribuables auront bientôt un guichet unique pour le calcul et le paiement de leurs impôts, après la fusion annoncée jeudi des centres des impôts et des trésoreries. Jusqu'à présent, ils avaient deux interlocuteurs différents pour leurs démarches fiscales : les centres des impôts, chargés de calculer l'impôt, et les trésoreries, chargées de leur recouvrement.
La mise en place de ce service unifié concernera 35 millions de contribuables soumis à l'impôt sur le revenu et 3,8 millions d'entreprises assujetties à la TVA. Cette nouvelle structure regroupera 130 000 agents. Le ministre du Budget Eric Woerth a souligné que "La fusion va permettre, en rassemblant dans une même maison l'ensemble des compétences, de mettre en place ces services et d'offrir un guichet fiscal unique à tous les Français" d'ici 2012.
Le ministre s'est engagé à conserver et à renforcer l'accueil de proximité dans les 2 000 communes où sont implantées uniquement des trésoreries, notamment en milieu rural et en montagne.
Impôt sur le revenu : forte augmentation des réclamations (05/10/07)
Selon un rapport de la Cour des comptes révélé hier par le Parisien, le nombre de réclamations contentieuses portant sur l'IR a fortement augmenté (+ 19 %), depuis la mise en place, en 2006, de la déclaration préremplie. Ainsi, l'IR devient l'impôt le plus contesté par les contribuables avec 1 270 974 réclamations.
Cela représente près du tiers de l'ensemble des demandes, également en hausse (+ 7,5 %, 3,8 millions de demandes). Les conciliateurs fiscaux sont également de plus en plus sollicités. En 2006, 80 000 réclamations leur ont été transmises (+ 20 % par rapport à 2005). Près de la moitié de ces réclamations concernait l'IR.
Le prix des terres agricoles a augmenté de 3,1 % en 2006 (05/10/07)
Le prix des terres agricoles (hors vignobles) a augmenté de 3,1 % en 2006 par rapport à 2005, selon une étude publiée par le ministère de l'Agriculture. Le prix des terres labourables a progressé de 2,8 % et celui des prairies de 3,7 %. Cette hausse des prix s'explique par l'accroissement des surfaces vendues (+ 3 %) et la clarification des modalités de transfert des droits à paiement unique (DPU) qui permettent de recevoir les aides européennes. L'hectare de terres labourables se négocie en moyenne à 4 370 euros et celui de prairies à 3 100 euros.
Les prix les plus élevés sont ceux des Bouches-du-Rhône, avec une moyenne de 8 950 euros par hectare, devant la Haute-Savoie (7 620 euros/hectare) et le Val-d'Oise (6 250 euros/hectare). Les prix sont élevés également dans les zones de grandes cultures très productives comme le nord et l'est du bassin parisien : 7 680 euros/hectare dans la Somme et 7 240 euros/hectare dans la Marne. Ils demeurent par contre inférieurs à 2 700 euros/hectare dans les zones d'élevage comme la Bourgogne, la Franche-Comté, les Pays de Loire et le Limousin.
L'évolution des prix des vignobles affiche de très fortes disparités (+ 2,1 % pour les vignes d'appellation et + 4,3 % pour les autres vignes). Ainsi l'hectare de vignes champenoises a progressé de 7,7 % alors que le prix des autres vignes d'appellations diminue de 2,6 % en 2006, après déjà un recul de 3,9 % en 2005. L'embellie amorcée en 2001 sur le marché du cognac se poursuit (+ 13,6 % en 2006 ), grâce à la bonne tenue des exportations qui constituent plus de 95 % des débouchés.
Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008 : adoption définitive au Parlement (26/11/07)
Le Parlement a adopté définitivement vendredi le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008. Le déficit du régime général de la Sécurité sociale est ramené à 8,7 milliards d'euros en 2008. Parmi les mesures votées figurent la mise en place d'une contribution sociale sur les stock-options et les actions gratuites attribués à compter du 16 octobre 2007 et l'instauration d'une franchise sur les médicaments, les transports et les actes paramédicaux, plafonnée annuellement par assuré.
Conférence sur l'égalité homme-femme (26/11/07)
La Conférence sur l'égalité homme-femme s'ouvre aujourd'hui réunissant gouvernement et partenaires sociaux, avec pour objectif de mettre fin aux inégalités dans les deux ans, soit un an avant la date prévue par la loi. Le gouvernement souhaite que l'égalité salariale soit atteinte dès 2009. L'écart salarial hommes-femmes était encore en moyenne de près de 19 % en 2005, selon l'Insee. Les femmes ont des promotions internes plus lentes que les hommes et 78 % des emplois précaires sont occupés par des femmes. Les groupes de travail préparatoires à la conférence recommandent l'instauration en 2009 d'une sanction financière pour les entreprises qui n'auraient pas produit leur bilan annuel obligatoire sur l'égalité professionnelle et salariale hommes-femmes et pour celles qui n'auraient pas ouvert de négociations, afin de réduire les écarts.
Budget 2008 : examen au Sénat (26/11/07)
Dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances pour 2008 au Sénat qui a démarré depuis le 22 novembre, les sénateurs ont voté la suppression de l'impôt sur les opérations de Bourse ainsi que le relèvement de 16 à 18 % du taux d'imposition des plus-values de cession d'actions. Ils ont également relevé de 20 000 à 25 000 euros le seuil d'imposition des plus-values d'actions. Une troisième mesure a également été votée concernant la prime pour l'emploi (PPE). Les sénateurs ont rendu optionnel (et non plus automatique), le versement de la PPE sous forme d'acomptes. Cette mesure éviterait aux bénéficiaires dont la situation a changé d'avoir à rembourser les acomptes déjà perçus.
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